Numéros parus de la revue L’Eau-forte

Fin mars est paru le 6e numéro de L’Eau-forte, sur une thématique en prolongement du Printemps des poètes 2019 : « La Beauté ».

No 10. Le courage (mars 2020)

Photo : L'Eau-forte n°10 (couverture) PRINTEMPS DES POÈTES. Les femmes sont à l’honneur, dans ce dernier numéro de la revue [i]L’Eau-forte[/i] : le Courage, thème du Printemps des poètes 2020, est l’occasion de publier un chapitre du roman picaresque [i]La Vagabonde Courage[/i], du romancier [b]Grimmelshausen[/b], récit d’une héroïne guerrière et farouchement indépendante, surnommée « Courage ». La revue publie également un mythe très ancien : la [i]Descente d’Ištar aux enfers[/i], récit mésopotamien du II[sup]e[/sup] millénaire avant notre ère, qui évoque les figures de deux déesses majeure du Moyen-Orient. Côté contemporains, la poétesse [b]Victorine B.[/b] publie trois poèmes sur l’amour, et la relation entre mère et fille.[br] Le poète Australien [b]Peter Bakowski[/b] (publié en France aux éditions Bruno Doucey) ouvre le numéro, par un texte intitulé « La Saison du courage », qui évoque le besoin de surprise et de redécouverte de soi...[br] On trouvera également un chapitre du [i]Quart Livre[/i] de Rabelais. Enfin, la revue [i]L’Eau-forte[/i] ouvre ses pages au jeune poète d’origine guinéenne, [b]Falmarès[/b], « réfugié poétique », avec deux poèmes inédits.[br] [br] [b]Le dixième numéro de la revue [i]L'Eau-forte[/i] vous est offert en version numérique ![br] Téléchargez [i]L’Eau-forte[/i] n[sup]o[/sup] 10[br] Vous pouvez également commander la version papier.[/b]

No 9. Étoffes (déc. 2019)

Photo : L'Eau-forte n°9 (couverture) À FLEUR DE PEAU. D’un usage plurimillénaire, les étoffes représentent d’une façon privilégiée l’artifice humain : du mythe d’Arachné chez Ovide à l’industrie textile, ce matériau ouvragé, qu’il soit tapisserie, drap, toile d’habitat nomade, feutre, robe de soie, couvre le corps des hommes et des femmes à la façon d’une «seconde peau».

SOMMAIRE : Michèle Audin, Quarante mètres de soie. – Karine Josse, G.G. de Clérambault, un médecin au service du drapé. – Montaigne, De l’usage de se vêtir. – Ovide, La métamorphose d’Arachné. – Anna Gangloff, La Robe. – Israfil Dough, Le Carré de peau.

No 8. Ondes (sept. 2019)

Photo : L'Eau-forte n°8 (couverture) MIROIRS ET REFLETS. Dans la langue poétique, les ondes désignent la surface d’une eau, source, lac, rivière, surface irisée ou calme où se reflète le ciel. Pour la physique moderne, la matière solide est elle-même l’illusion d’ondes corpusculaires, dont l’agitation est à l’origine des formes.

La thématique des ONDES est l’occasion, dans ce 8e numéro de L’Eau-forte, de convoquer des réflexions diverses sur les phénomènes lumineux, vibratoires, périodiques.

Au sommaire Hubert Haddad, Jean de Meung, Jane Sautière, Edgar Allan Poe, Israfil Dough.

No 7. Corps & âme (juil. 2019)

Photo : L'Eau-forte n°7 (couverture) DES CORPS EN LUTTE. L’âme, [i]psychê[/i], était dans la langue grecque un souffle qui caractérisait la vie, l’esprit animant le corps. Pourtant, le rapport du corps à l’âme, dès les Grecs, a été pensé sur le mode d’un conflit: entre pulsion et raison, entre passion et choix de vie. Le corps est-il le «tombeau de l’âme»? Ou bien le lieu d’un jeu de l’être à l’univers?

Karine Josse évoque dans un long article l’affaire des «Diables de Loudun» (xviie siècle), selon une trame qui nous conduit de la chasse aux sorcières du moyen-âge à «l’hystérie» moderne du Pr. Charcot.

La passion du xviiie siècle pour le phénomène des «enfants sauvages» est l’occasion de publier un témoignage d’époque, sur la jeune Marie-Angélique Le Blanc, précédé d’un essai d’Israfil Dough sur le néolithique et la domestication de la nature, autour des thèses fameuses de l’ethnologue A.-G. Haudricourt?: est-ce l’âme qui domestique le corps, ou bien le «corps» social qui contraint la part sauvage de l’homme?

Dans le jeu entre corps et âme, le traité des Passion de l’âme de René Descartes est une œuvre centrale: cinq articles du Traité (§ 91-95) sont commentés par Israfil Dough.

Place est faite à la poésie, avec un texte de Cécile Sauvage sur la maternité, en dialogue avec la contemporaine Victorine B. Le poète Bruno Berchoud (prix Jean Follain 2010 pour Une ombre au tableau) propose trois poèmes sur le lapsus et les jeux de langue...

No 6. La beauté (mars 2019)

Photo : L'Eau-forte n°6 (couverture) SYNDROME DE STENDHAL. Paru fin mars 2019, ce numéro prolonge la thématique du Printemps des poètes : « La Beauté ». Le syndrome de Stendhal, état de malaise associé à une extase mystique, est ici l’occasion d’approcher ce que la philosophie a étudié sous le nom de « sublime » : la beauté agit alors comme choc, et non seulement comme une esthétique qui sublimerait l’esprit sous une forme sensible. L’alchimie, de son côté, s’est présentée au fil des siècles comme une mystique de la transmutation, par laquelle le beau touche au vrai.

Joseph Ponthus, enfin, clôt ce numéro par un dialogue avec Apollinaire (« J’écris tout seul »), où la beauté littéraire représente une victoire, sans cesse rejouée, contre l’aliénation.

No 5. Évaporés (déc. 2018)

Photo : L'Eau-forte n°5 (couverture) DISPARUS ET REVENANTS. « Nous accédons à l’identité par notre corps et le visage qu’il porte, notre nom et les consonances qu’il contient, la langue dont nous sommes investis, les habits dont nous nous couvrons [...]. Aussi notre propre “fermeté” est-elle établie par l’autre. »

Dans ce numéro hivernal de [i]L'Eau-forte[/i], à travers le phénomène des évaporés du Japon comme à travers des phénomènes voisins qu’il convoque (ermites, soldats de retour de la guerre, adultère...), est scrutée cette question: Quel rapport l’identité entretient-elle à la présence et à l’absence ? [/p][p][b]Sommaire[/b] : Boccace, Ernest Hello, Mary Elizabeth Frye, Victor Hugo… sont préfacés ou commentés par Peter Bakowski, Georges-Olivier Chateaureynaud, Karine Josse, Blanche Cerquiglini, Delphine Durand.

No 4. Ivresse bucolique (sept. 2018)

Photo : L'Eau-forte n°4 (couverture) DES FRUITS MÛRS. Paru au mois de septembre, ce numéro croise les thématique de l'ivresse et de la nature. À travers des contes et des mythes (de l’ivresse de Noé à Maupassant) ou des poètes (d’André Chénier à la poésie jahîlite des arabes nomades), est explorée la relation de l’homme à la boisson, sur fond d’automne, entre ville et champs, entre loi et plaisir.

No 3. Attente, métamorphose (mai 2018)

Photo : L'Eau-forte n°3 (couverture) UN VOYAGE IMMOBILE. Sur le thème « Attente, métamorphose », ce troisième numéro de [i]L'Eau-forte[/i] croise des textes autour de la danse, de l’attente amoureuse ou de la méditation soufi. Sont notamment présentes des textes et poèmes de Rûmî, Constantin Simonov et Dino Campana, dans des traductions inédites.

No 2. Carnaval contre carême (mars 2018)

Photo : L'Eau-forte n°2 (couverture) PRINTEMPS DES POÈTES 2018. Le mois de mars marque la limite de la saison d’hiver. En écho à ce temps singulier de l’année, célébré par le tableau de Bruegel l’Ancien, « Carnaval contre carême » interroge les liens sociaux à travers les anciens rites saisonniers de la fin de l’hiver, qui, aujourd’hui associés au christianisme, prennent source dans la crainte de la famine au sein des villages ruraux.

No 1. Le Jadis et l’aube (déc. 2017)

Photo : L'Eau-forte n°1 (couverture) LITTÉRATURE ET POÉSIE. « Les textes anciens sont de petits motifs tissés, ou émaillés, ou peints, ou gravés sur des bols d’argile crue avant qu’ils soient enfournés sur la sole de la chambre pour être cuits. »[br] Ce premier numéro de [i]L’Eau-forte[/i] rassemble un conte de Straparole, un texte d’Aristote, une traduction de Marina Tsvétaïeva, ainsi que des poèmes par la contemporaine Lynn Breidenstein.



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